Les E-liquides fonctionnent grâce à la vapeur chaude qui est engendrée après le contacte de ce dernier avec la résistance d’une e-cigarette. Celui-ci provoque une irritation de la gorge et de la bouche. C’est également ce qui engendre le dessèchement de celles-ci. En effet, c’est les substances contenues dans ces
E-liquides dont la glycérine végétale et le propylène glycol qui provoque ces irritations, sans pour autant oublier la présence de la nicotine qui pique la gorge.
En plus des symptômes que provoquent les E-liquides qu’on a mentionnés plus haut, on retrouve; le dysfonctionnement des poumons ainsi que des voies respiratoires causées par la fumée engendrée. Il a également été constaté que les E-liquides peuvent provoquer des inflammations plus aiguës que les effets d’une cigarette en papier.
Les E-liquides et leurs points positifs !

On constate que les avis médicaux concernant les cigarettes électroniques sont plutôt confiants. En effet, cela est du à l’utilisation des fluides de cette dernière, que l’on nomme « E-liquides ». Ces derniers permettent de :
- Avoir moins de toux qu’en utilisant le tabac,
- améliorer la respiration
Il ne faut pas oublier que tout se joue sur la dose journalière en nicotine que le vapoteur consomme.
Les effets de l’e-liquide sur les poumons dépendent de sa composition chimique et de la manière dont il est utilisé. Les e-liquides contiennent généralement de la glycérine végétale, du propylène glycol, des arômes et éventuellement de la nicotine, ainsi que d’autres additifs tels que des colorants ou des conservateurs.
Le propylène glycol et la glycérine végétale sont des solvants couramment utilisés dans les e-liquides pour créer la vapeur. Ces substances sont considérées comme sûres pour une utilisation alimentaire par la FDA (Food and Drug Administration) aux États-Unis. Cependant, il y a eu des préoccupations quant à leur inhalation à long terme et leur impact sur la santé pulmonaire, bien que les données à ce sujet soient encore limitées.
En ce qui concerne les arômes et autres additifs, leur impact sur la santé pulmonaire est moins bien compris. Certaines études ont montré que certains arômes peuvent être toxiques pour les cellules pulmonaires in vitro, mais il est difficile d’extrapoler ces résultats aux effets sur les poumons chez les humains.
En général, l’utilisation de cigarettes électroniques est considérée comme moins nocive pour la santé pulmonaire que la cigarette traditionnelle. Cependant, cela ne signifie pas que l’utilisation de cigarettes électroniques est sans risque pour les poumons, en particulier à long terme. Des études supplémentaires sont nécessaires pour mieux comprendre les effets de l’e-liquide sur la santé pulmonaire.
l est crucial de distinguer deux choses : l’effet des ingrédients du e-liquide eux-mêmes et l’effet de leur transformation après chauffage et inhalation. Contrairement à la fumée de cigarette, qui est le résultat d’une combustion (produisant des milliers de substances toxiques et cancérigènes), la vapeur de la cigarette électronique est un aérosol créé par chauffage.
1. Les Composants de Base et Leur Impact Individuel
Le e-liquide est principalement composé de :
- Propylène Glycol (PG) :
- Effet connu : Le PG est un irritant des voies respiratoires chez certaines personnes. Il peut provoquer une sensation de sécheresse de la bouche et de la gorge, voire une irritation temporaire des voies aériennes supérieures, surtout chez les nouveaux vapoteurs. C’est d’ailleurs ce qui contribue au « hit » (picotement en gorge).
- Évaluation globale : Le PG est considéré comme un additif alimentaire sûr par les autorités de santé (ingestion). Les études en inhalation, bien que moins nombreuses, n’ont pas montré de toxicité pulmonaire aiguë ou chronique aux doses utilisées dans la vape. Il est utilisé depuis des décennies dans les inhalateurs pour asthmatiques ou les machines à brouillard dans les discothèques.
- Glycérine Végétale (VG) :
- Effet connu : La VG est plus épaisse et plus visqueuse. Son impact principal est d’augmenter la densité de la vapeur. Il n’existe pas de preuve que la VG seule soit un irritant pulmonaire significatif aux concentrations utilisées. Cependant, sa viscosité pourrait potentiellement contribuer à un léger encombrement chez certains utilisateurs.
- La Nicotine :
- Effet connu : La nicotine n’est pas cancérigène en elle-même, mais elle est responsable de la dépendance. Son impact sur les poumons est indirect. Elle peut provoquer une légère constriction bronchique (resserrement des voies respiratoires) temporaire, un effet similaire à celui observé avec la cigarette traditionnelle, mais généralement moins prononcé. Elle n’est pas la cause des maladies pulmonaires graves comme la BPCO ou le cancer du poumon.
2. L’Impact des Arômes : La Plus Grande Zone d’Incertitude
C’est le point le plus sensible et le plus étudié actuellement.
- Inhalation vs. Ingestion : Comme évoqué précédemment, les arômes sont certifiés « qualité alimentaire » (sûrs pour être avalés), mais leur sécurité en inhalation après chauffage n’est pas systématiquement évaluée.
- Effets irritants et inflammation : Certains arômes (comme ceux à base de cannelle, vanille, ou certains agrumes) ont montré dans des études en laboratoire (sur des cellules ou des animaux) un potentiel irritant et de déclencher une réponse inflammatoire dans les tissus pulmonaires.
- Produits de dégradation thermique : Lorsqu’ils sont chauffés, certains composés aromatiques peuvent se décomposer en d’autres substances. Par exemple, le diacétyle (arôme « beurré ») a été associé, à fortes doses et dans un contexte industriel, à une maladie pulmonaire grave appelée « poumon de pop-corn » (bronchiolite oblitérante). Bien que son utilisation soit aujourd’hui très restreinte dans les e-liquides commerciaux, cet exemple souligne l’importance de la qualité des arômes et du contrôle de fabrication.
3. Comparaison Cruciale : Vapeur vs. Fumée de Combustion
Le consensus scientifique actuel, soutenu par des organismes comme Public Health England ou la Haute Autorité de Santé française, est le suivant :
- La cigarette électronique est significativement moins nocive que la cigarette traditionnelle pour la santé pulmonaire.
- Pour un fumeur qui passe complètement à la vape, les bénéfices sont nets :
- Amélioration de la fonction respiratoire (capacité à inspirer/expirer).
- Réduction de la toux chronique et des expectorations.
- Diminution de la fréquence et de la sévérité des exacerbations chez les patients atteints de BPCO.
- Disparition des substances cancérigènes issues de la combustion (goudrons, monoxyde de carbone).
4. Les Effets Indésirables Bénins et Temporaires
Lorsqu’on commence à vapoter, surtout en venant du tabac, on peut ressentir :
- Une toux d’adaptation (les cils vibratiles des bronches, paralysés par la fumée, se remettent à fonctionner).
- Une sécheresse de la bouche et de la gorge.
- Une irritation de la gorge due au PG ou à la nicotine.
Ces effets sont généralement transitoires.
5. Le Point sur l’Épidémie de EVALI (2019)
Il est essentiel de rappeler que l’épidémie de lésions pulmonaires graves (EVALI) survenue aux États-Unis en 2019 n’était pas liée aux e-liquides commerciaux normaux, mais à des produits de contrefaçon à base de THC contenant de l’acétate de vitamine E, un diluant huileux extrêmement dangereux une fois inhalé. Cet événement a souligné l’importance cruciale de s’approvisionner auprès de circuits légaux et contrôlés.
